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SPECIAL

Elles n'attendent que toi

La visite medicale. Suite 2
Retour au debut de l'histoire

Je sais que ce n'est pas très agréable, me sourit la doctoresse en s'approchant de moi… Je vous promets d'être la plus douce possible… Détendez-vous… Laissez-vous complètement aller… je n'en aurais pas pour longtemps Eh bien allez-y, tentais-je de plaisanter, sans beaucoup de conviction. Surveillant d'un œil inquiet les gestes de la femme, je la vis déposer une importante noisette de cette crème avec laquelle elle s'était enduite les doigts, sur l'extrémité de son majeur. Puis me dispensant un sourire qui se voulait rassurant, elle glissa son doigt ainsi lubrifié entre mes fesses ou elle le fit lentement naviguer, me massant subtilement l'anus en un effleurement aussi délicat qu'une caresse. Longuement, faisant preuve d'une étonnante douceur, la doctoresse s'attarda à frictionner le pourtour de ma corolle anale, rajoutant de cette crème lubrifiante par moments. D'abord sur le qui-vive, je ne tardais pas à m'abandonner aux frôlements si savoureux que l'habile doctoresse pratiquait à mon anus, éprouvant même un certain plaisir. Ça va ? me demanda cette dernière dans un sourire. Pour l'instant, ça va encore, plaisantais-je, ne pouvant lui avouer que ses préliminaires me ravissaient. Je vais commencer à enfoncer mon doigt, me prévint-elle… Détendez-vous bien, respirez lentement et tout se passera très bien… C'est l'histoire de cinq minutes.


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Appréhendant cette introduction, je tachais de me détendre au maximum, forçant mon sphincter anal à se relâcher. Immédiatement je perçus le doigt de la femme forcer doucement mon anus et s'enfoncer lentement, centimètre par centimètre dans mon cul largement lubrifié. Bien étendu sur la table d'examens, les jambes repliées et largement écartées, je subis cette introduction nouvelle pour moi avec un brin de curiosité, étonné de pas ressentir de douleur comme je l'avais un instant craint, mais seulement une gêne bien anodine ; il est vrai que la praticienne du fait de son sexe possédait des doigts assez fins, et qu'elle ne m'en avait enfoncé qu'un dans le cul. Voilà ! Je suis au bout, me renseigna-t-elle soudain… Ça va toujours ? Ce n'est pas trop douloureux ? Heu non, bégayais-je surpris que cela ce soit passé si facilement. Alors commença l'examen proprement dit. Je sentis le doigt féminin frotter les parois de mon intestin, tantôt à droite, tantôt à gauche, recherchant ma prostate ; puis ressortir presque entièrement de mon anus pour s'y renfoncer aussitôt, mais sous un angle différent, et cela à plusieurs reprises. Ayant réussi à m'abandonner complètement aux palpations médicales, je me surpris à constater que dans le fond j'éprouvais un certain plaisir à être fouillé de la sorte par ce doigt féminin si agile. Aussi totalement détendu, confiant, je me laissais aller, attendant paisiblement la fin de l'auscultation, m'abandonnant curieux à ce nouveau plaisir qu'insidieusement je sentais monter de mes entrailles sondées. Soudain, un sentiment de panique s'empara de moi : au bas de mon ventre un frémissement bien connu parcouru mon membre replié, signe avant coureur d'une érection imminente. Affolé à l'idée que j'allais me mettre à bander suite aux palpations anales dont j'étais l'objet, je tentais désespérément de repousser de mon esprit cette éventualité catastrophique en songeant à quelque chose de pénible. Tout y passa ; depuis la procédure de divorce de ma fille aînée qui allait se retrouver seule avec deux enfants en bas age à élever, jusqu'aux conflits professionnels qui m'opposaient sans relâche à mon chef de service. Mais pour mon plus grand désespoir rien ne vint à bout de cette inconvenante érection ; lentement, mais inexorablement ma verge se gonflait, se dilatait, s'allongeait pour enfin se redresser fièrement au bas de mon ventre, pour ma plus grande honte. Penchée sur moi comme elle l'était et bien qu'occupée à me palper la prostate, la doctoresse ne pouvait ne pas s'être aperçue de la transformation qui s'était opérée au niveau de mon sexe. Mais comme si cette érection soudaine n'était pour elle qu'un détail sans importance, elle n'en continua pas moins scrupuleusement son examen. Il me sembla même ; mais étais-je en état de me rendre réellement compte de ce qui était, que ses palpations se faisaient plus douces, plus suaves, comme une sensuelle caresse que n'aurait pas renié la plus sensuelle des amante et qui réussissait à maintenir en état cette turgescence qui la narguait à quelques centimètres de son visage. Que pouvais-je faire ? Poser mes deux mains sur mon bas-ventre ainsi que l'aurait fait une vierge effarouchée ? Rien n'aurait été plus ridicule. Aussi préférais-je ne rien tenter pour cacher aux yeux de la doctoresse mon membre dilaté par le désir, laissant ma virilité s'exprimer dans toute sa morgue, malgré la honte que cela me procurait. Au bout d'un instant qui me parut une éternité, la praticienne retira enfin son doigt de mes entrailles : Eh bien tout me paraît correct, me sourit-elle en retirant ses gants souillés… Vous voyez ce n'était pas si terrible que ça… si j'en juge par l'effet produit… Je m'excuse, bredouillais-je mort de honte. Ne vous excusez pas, tenta de me rassurer la femme en me dédiant son plus charmant sourire.. C'est une réaction tout à fait normale chez des gens dotés d'un tempérament hyper sensoriel, comme cela semble être le cas chez vous ! Et avant que je comprenne ce qui m'arrivait, elle referma les doigts de sa main gauche autour de ma verge dilatée, qu'elle décalotta complètement en un lent mouvement de son poignet, me procurant un long frisson de béatitude : Pas de problèmes lors de vos rapports sexuels ? Je demeurais pétrifié d'étonnement : quel rapport avec la visite médicale obligatoire du travail pouvait avoir mes rapports sexuels ?… Sans me montrer présomptueux, ma femme, ainsi que les deux maîtresses que j'avais eues, en trente ans de vie conjugale, ne m'avaient jamais fait aucune remarque me donnant à penser que je n'avais pas su les contenter sexuellement ; même si mon sexe était loin d'atteindre les dimensions extravagantes que certains metteurs en scène de film X aiment à montrer. Mes quinze centimètres ; une de mes amantes avait tenu à mesurer ma verge avant d'accepter que je la sodomise, avait largement rempli leur rôle et procuré des orgasmes plus que satisfaisants à mes différentes compagnes. Heu, non bafouillais-je. Pas d'éjaculation précoce due à votre hyper sensibilité ? continua-t-elle d'une voix doctorale. Non… réussissais-je à bredouiller, affolé par cette main féminine qui enserrait mon membre viril dressé, en une pression douce et sensuelle.

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