belles-cochonnes
Accueil Vidéos Coulisse du X Webcams Histoires Stars nues Boutique Rencontre

belles-cochonnes
SPECIAL

Elles n'attendent que toi

La visite médicale

Nous étions un jeudi après midi, jour où le docteur du travail venait prendre son cabinet à l'entreprise ou je travaille comme magasinier. Ayant été prévenu la veille par un courrier interne, que je devais passer ma visite médicale annuelle le lendemain, je me rendais donc à l'infirmerie à l'heure prévue. Solange notre infirmière, une jeune femme d'une vingtaine d'année, d'une douceur extrême et toujours prête à écouter nos maux ; qu'ils soient physiques ou morales, me tendit le verre pour l'analyse d'urine que légèrement gêné je lui rendis à moitié plein : au fil des années de ce rituel je n'ai jamais pu chasser de moi ce sentiment de confusion qui m'étreint lorsque je tends à l'infirmière le verre contenant mon urine. Avec ce sourire qui sait si bien nous mettre à notre aise, Solange, une belle cochonne me montra la porte de l'isoloir nous permettant de nous mettre en tenue : -Vous vous déshabillez, vous restez en slip et en chaussettes, me dit-elle comme chaque année… Le docteur vous appellera… Soudain, alors que j'étais plongé dans mes réflexions, la porte de l'isoloir s'ouvrit et une voix féminine me pria de la suivre. Je demeurais un instant immobile, surpris par la présence de cette femme en blouse blanche, un stéthoscope autour du cou. Je cherchais des yeux notre bon vieux médecin aux moustaches à la Brassens, sans le trouver. - Asseyez-vous monsieur Martin, me proposa la doctoresse chaudasse d'une voix chaude et légèrement enrouée. Je suis le docteur Malinéa une belle cochonne, je remplace le docteur Auniac, qui est parti à la retraite. - Enchanté, m'entendis-je répondre bêtement. Profitant de ce que la doctoresse prenait connaissance de ma fiche de santé, je l'examinais plus en détail : âgée d'une quarantaine d'année, elle avait un visage allongé à la peau mate, les pommettes saillantes, la bouche émincée et finement soulignée par un rouge à lèvre très tendre. Ses yeux cachés derrière des lunettes aux montures carrées m'avaient semblé assez foncés, sans que je puisse en définir la couleur réelle. Ses cheveux d'un noir éclatant étaient retenus en un chignon sévère, ce qui donnait à son visage un air austère que venait démentir un sourire des plus séduisant.



- Eh bien si vous voulez bien vous étendre, me proposa-t-elle au bout d'un instant en se redressant de son fauteuil. Je remarquais que sa blouse blanche était étroitement fermée sur le devant à ras le cou et lui arrivait plus bas que les genoux. Avec son stéthoscope autour du cou, elle faisait plus penser à une infirmière qu'à un médecin. Une fois allongé sur la table d'auscultation, je me m'abandonnais aux attouchements habituels de la visite médicale : tension, pouls, examen de la gorge, des yeux. Lorsque la doctoresse cochonne se pencha sur moi pour m'ausculter la poitrine à l'aide de son stéthoscope, son parfum vint me chatouiller agréablement les narines ; c'était un parfum épicé et extrêmement envoûtant. Me laissant griser par ces émanations enivrantes, je ne pus m'empêcher de songer à ce fantasme que tout homme se pose à l'encontre des infirmières : celles-ci sont-elles nues sous leur blouse ? Pour ce qui était de ma doctoresse cochonne qui m'auscultait, j'aurais bien été incapable de répondre à cette éternelle question, tant son vêtement médical ne révélait aucun détail qui puisse me mettre sur la voie ! La seule chose que je pouvais être à peu près sur, c'est que la doctoresse ne devait pas posséder une poitrine très volumineuse, vu le manque de relief de sa blouse à la hauteur de son torse. Par contre cette blouse ne pouvait complètement gommée la rondeur aguichante de sa croupe ni les formes évasées de ses hanches. De ces hanches larges et charnues que tout homme aime à saisir à pleines mains lorsque leur propriétaire agenouillée devant eux leur offre les orifices secrets de leur corps, les laissant maître de choisir celui dans lequel il enfoncera son membre viril. Après mon thorax, ce fut le tour de mon dos qui eut droit aux palpations de l'appareil d'auscultation, me procurant quelques frissons agréables lorsque par mégarde les doigts de la femme venaient effleurer l'épiderme sensible de mes reins. -Eh bien, tout me paraît correct, me rassura la doctoresse cochonne en retirant son stethoscope de ses oreilles. Persuadé que la visite medicale était terminé je m'apprêtais à descendre de la table médicale, lorsqu'une question de la doctoresse m'immobilisa -Avez-vous récemment passé un examen de la prostate ? Vous n'êtes pas sans savoir que tout homme à cinquante ans devrait faire ce genre d'examen ! - Heu, non, balbutiais-je, embarrassé d'être pris en défaut. -Eh bien, nous allons y remédier tout de suite… Cela vous évitera de payer une consultation chez votre généraliste… Allongez-vous, baissez votre slip et pliez les genoux…